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Blesle

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Monuments et Bâtiments
Pour connaître l'histoire de Blesle et des communes du canton de Blesle, parcourez ce site http://www.culture.g­ouv.fr/public/mistra­l/merimee_fr?ACTION=­CHERCHER&FIELD_98=AI­RE&VALUE_98=BLESLE%2­B   Blesle est une commune française, située dans le département de la Haute-Loire et la région Auvergne. Elle est classée parmi les plus beaux villages de France[1]. Le village bleslois se situe dans une vallée dominée par une falaise basaltique (composée entre autres par les « orgues basaltiques ») à la confluence de la Voireuze et du Merdan[3], ce premier rejoignant l’Alagnon plus bas. Situé sur le site néolithique de Chadecol, ce site fut aménagé il y a 4000 ans. Ensuite la présence d’un siège paroissial mérovingien suggère un peuplement gallo-romain. Enfin son essor débute lors de la fondation du monastère à la fin du 9e siècle, complété par la construction d’un château au 11e siècle[4]. À la fin du 11e siècle, les puissants barons du Mercœur décidèrent de s’installer à Blesle[7] et provoquent ainsi une lutte féodale entre eux et les abbesses, ces dernières combattant leurs empiètrement sur les droits de l’abbaye. Tout d’abord les barons essayeront de s’emparer de l’abbaye en vain à la fin du 11e siècle, ce n’est qu’au début du 13e siècle avec l’appui du pouvoir royal qu’ils s’emparèrent des pouvoirs de justice sur Blesle et devinrent co-seigneurs[8]. Pour concilier les deux camps, les barons disposent de nombreux terrains dans la ville pour bâtir leur château, en échange ils assureront la défense du monastère et rendront hommage pour ce fief relevant de l’abbaye. Malgré tout, les barons, par leurs poids, arrivèrent à édifier une tour imposante renforcée de deux contreforts par facen[9] (actuelle tour aux vingt angles) malgré les protestations des abbesses. En même temps, l’église abbatiale Saint Pierre est refaite, en effet la majeure partie de son édifice date du 12e siècle, avec la construction de deux absidioles méridionales et du chœur, enfin étant donné des différentes étapes de sa construction dans le temps, son originalité tient à l’abside et le chœur qui sont plus vastes que le nef[10]. Les moniales vivaient quant à elles dans des maisons donnant sur la cour intérieure du couvent. Au 14e siècle, une seconde église est construite en raison de l’accroissement de la population[11] : l'église Saint Martin Sans devenir des chanoinesses, les religieuses décident d’abandonner la vie commune pour des maisons individuelles en deux endroits, l’un derrière le chevet de l’église, l’autre dans la cour de l’abbaye à l’ouest de l’église. L’abbaye est à cette époque agrégée à l’Ordre de Cluny. Ce n’est qu’en 1789 que l’abbaye est transformée en collège de chanoinesses, avant sa suppression durant la Révolution[12]. De leur côté, les seigneurs du Mercœur voient leur château tomber en ruine, il sera repris à la fin du 18e siècle par les Chavaniac (famille blesloise) qui le remet en état en le modifiant profondément[13]. À côté de cela, les villageois sont pour la plupart abrités par des maisons en pan de bois[14], architecture originale reflétant les fonctions commerciales et artisanales du bourg. Cet architecture s’est maintenue jusqu’au 19e siècle. Autre événement de cette période se situe en 1558, quand Blesle fut retenu comme l’une des « treize bonnes villes » d’Auvergne, marquant la consécration de l’importance du village[15]. Sous la Révolution française, le village est nettement modifié, tout d’abord l’église saint Pierre, retenue comme église paroissiale, perd son clocher, en revanche l’autre église du village Saint Martin est complètement détruite après avoir été vendu comme bien nationale à l’exception de son clocher qui est conservé afin d’y loger l’horloge communale[16]. Village prospère jusqu’au 17e siècle en raison de l’artisanat et des nombreuses industries locales (élèvage, tannage, tissage de toile de chanvre), l’arrivée du chemin de fer à Blesle a pour conséquence l’exode rural vers les grandes villes, seule l’exploitation de l’antimoine résiste mais son extraction se stoppera en 1925, les usines continueront de tourner jusqu’en 1958 avec l’importation de minerais étrangers avant leurs destructions[17]. De plus, le village perdra de nombreux jeunes en raison de la guerre, notamment la Première Guerre mondiale, envoyés sur le front (un monument aux morts y est installé). Pour faire face à cela, la politique de la commune est tournée vers le développement du tourisme en s’appuyant sur la richesse culturelle du village et de ses vestiges, soutenue par le conseil général pour restaurer les fondations (église saint pierre, clocher saint martin, Tour au vingt angles …) http://fr.wikipedia.­org/wiki/Blesle http://www.villagesd­efrance.free.fr/page­_blesle.htm
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