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Recommandation 4

Manufacture Des Gobelins

42 Avenue des Gobelins (M° Gobelins), 75013 ParisItineraire sur Google Map
Musées & centres culturels
Perles de quartier - Art - Histoire
Enfants bienvenus - Insolite
Visite guidée uniquement, les mardi, mercredi, jeudi à 14h et 14h45 (pas plus de 30 personnes). Entrée 8 euros, tarif réduit 6 euros (moins de 12 ans et plus de 60 ans). Expositions à la Galerie des Gobelins.C'est en 1443 que Jehan Gobelin s'installe comme teinturier sur les bords de la Bièvre au faubourg Saint Marcel, le long du chemin d'Italie. Sa spécialité est la teinture en écarlate obtenue grâce à la cochenille. Ses descendants se maintiendront jusqu'en 1601. L'atelier est alors revendu à des lissiers flamands : Jean de la Planche et Marc de Comans qui vont cependant continuer l'activité de teinture.

En 1662, Colbert et Louis XIV rachètent l'entreprise et lui donnent un développement considérable, on estime en effet à 250 le nombre de lissiers. L'exemple du surintendant des finances Fouquet est déterminant, c'est en effet lui qui inaugure à Maincy un atelier de lisse fonctionnant pour son usage personnel avec une main d'oeuvre flamande. Louis XIV reprendra d'ailleurs à son service les lissiers de Fouquet qui achèveront pour leur nouveau maître les tapisseries du surintendant.

Le roi reconstruit l'ensemble des locaux qui nous parviennent aujourd'hui dans un remarquable état de conservation malgré les travaux d'Haussmann qui écornent la façade des Gobelins lors du percement de l'avenue du même nom dès 1859 ; la Commune apporte son lot de destructions mais les bâtiments sont sauvés d'un incendie général.

En 1913, l'architecte Formigé construit une galerie en façade sur l'avenue des Gobelins pour servir de musée. Depuis quelques années l'Etat envisage enfin la restauration générale des bâtiments de travail , des logements des lissiers et du musée.

C'est ainsi qu'au début de l'année 2003, l'atelier dit du Nord a été réouvert au public, présentant des métiers de haute lisse dans le cadre du XVIlème siècle conçu par le roi. Actuellement, l'atelier compte trente-cinq lissiers. La production des trois manufactures est toute entière réservée à l'Etat ou aux cadeaux diplomatiques.
La manufacture des Gobelins est une manufacture : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Manufacture de tapisserie : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Tapisserie dont l'entrée est située au 42 avenue des Gobelins : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Avenue_des_­Gobelins à Paris : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Paris dans le XIIIe arrondissement. Elle fut créée en avril 1601 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1601 sous l'impulsion d'Henri IV : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Henri_IV_de­_France, à l'instigation de son conseiller du commerce Barthélemy de Laffemas : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Barth%C3%A9­lemy_de_Laffemas. Sa galerie, rénovée depuis une trentaine d'années afin de retrouver sa mission d'origine d'espace d'expositions vient de fêter son 400e anniversaire, lors de sa réouverture au public le 12 mai 2007 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/2007. Son nom officiel est « Manufacture nationale des Gobelins ». Elle dépend de l'administration générale du Mobilier national et des Manufactures nationales de tapis et tapisseries qui regroupe le Mobilier national : http://fr.wikipedia.­org/w/index.php?titl­e=Mobilier_national&­action=edit, la Manufacture de tapisserie des Gobelins, la Manufacture de Beauvais : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Manufacture­_de_Beauvais (ateliers situés à Paris et à Beauvais), la Manufacture de la Savonnerie : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Manufacture­_de_la_Savonnerie (ateliers situés à Paris et Lodève : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Lod%C3%A8ve­) ainsi que les Ateliers nationaux de dentelle du Puy et d'Alençon : http://fr.wikipedia.­org/w/index.php?titl­e=Ateliers_nationaux­_de_dentelle_du_Puy_­et_d%27Alen%C3%A7on&­action=edit.

___ : http://fr.wikipedia.­org/wiki/M%C3%A9tro_­de_Paris

Ce site est desservi par la station de métro : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Liste_des_s­tations_du_m%C3%A9tr­o_de_Paris : Les Gobelins : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Les_Gobelin­s_%28m%C3%A9tro_de_P­aris%29.  Histoire [modifier : http://fr.wikipedia.­org/w/index.php?titl­e=Manufacture_des_Go­belins&action=edit&s­ection=1] La première mention d'un Gobelin remonte au mois d'août 1443 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1443, lorsque cette famille, qui paradoxalement ne fabriqua aucune tenture, prit à loyer une maison rue Mouffetard : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Rue_Mouffet­ard à l'enseigne du cygne et quatre ans plus tard établit sur les bords de la Bièvre : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Bi%C3%A8vre­_%28rivi%C3%A8re%29, coulant en ce temps là à ciel ouvert, un atelier de teinture. Jehan Gobelin : http://fr.wikipedia.­org/w/index.php?titl­e=Jehan_Gobelin&acti­on=edit, natif de Reims : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Reims, était donc vers le milieu du XVe siècle, un teinturier de laine réputé pour ses rouges à l'écarlate, installé prés d'un moulin sur la Bièvre : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Bi%C3%A8vre­_%28rivi%C3%A8re%29, dans le faubourg Saint-Marcel : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Faubourg_Sa­int-Marcel, que l'on baptisa « Moulin des Gobelins » à cause de l'importance de sa descendance qui pendant un siècle et demi continua à y perfectionner l'industrie tinctoriale. La réputation des Gobelins éclipsa dès lors celle des autres teinturiers, au point que la rivière et le quartier prirent leur nom dès le XVIe siècle. Dès avril 1601 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1601, la tapisserie façon de Flandres fit son apparition lorsqu'Henri IV : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Henri_IV_de­_France fit installer et s'associer dans "une grande maison ou antiennement se faisoit teinture" Marc de Comans et François de la Planche, tapissiers flamands, auxquels leurs fils succédèrent avant de se séparer.

Louis XIV : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Louis_XIV visitant la manufacture des Gobelins avec Colbert : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Colbert en 1667. Reprenant pour le compte de Louis XIV : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Louis_XIV le plan mis en oeuvre par Henri IV : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Henri_IV_de­_France, Colbert : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Jean-Baptis­te_Colbert incita vers 1660 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1660 le hollandais Jean Glucq : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Jean_Glucq à importer en France : http://fr.wikipedia.­org/wiki/France un nouveau procédé de teinture écarlate appelé « à la hollandaise ». Celui-ci se fixa définitivement en 1684 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1684 dans une des maisons de l'ancienne folie Gobelin qu'il acheta et embellit après avoir obtenu des lettres de naturalité.Apprécian­t la qualité des productions de l'enclos des Gobelins, Colbert : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Jean-Baptis­te_Colbert réussit à convaincre Louis XIV : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Louis_XIV de donner les moyens nécessaires au lustre censé glorifier la monarchie. Il emprunta afin d'acheter le 6 juin 1662 l'hôtel des Gobelins (environ 3,5 hectares, maintes fois agrandis jusqu'en 1668 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1668) et regrouper autour tous les ateliers parisiens ainsi que celui créé à Maincy : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Maincy par Nicolas Fouquet : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Nicolas_Fou­quet. Ainsi nacquit la Manufacture Royale des Gobelins qui dépendait du surintendant des bâtiments et fut soumise par lui à l'autorité du premier peintre du Roi, Charles Le Brun : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Charles_Le_­Brun; lequel, nommé officiellement en 1663 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1663, eut par la suite sous ses ordres des équipes entières d'artistes « bons peintres, maîtres tapissiers en haute lisse, orfèvres, fondeurs, graveurs lapidaires et ébénistes... » ; il cumula donc la direction de la Manufacture des Meubles de la Couronne. C'est ainsi qu'incluse dans la Manufacture des Meubles de la Couronne, la Manufacture des Gobelins reçut de l'édit royal de novembre 1667 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1667 son organisation définitive, d'importants avantages étant octroyés à ses habitants : exemption d'impôts, renoncement au droit d'aubaine, entretien des apprentis choisis. Charles Le Brun : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Charles_Le_­Brun y déploya jusqu'à son décés le 12 février 1690 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1690 une prodigieuse activité, en impulsant les premiers travaux de haute lisse - 19 tentures (197 pièces) et 34 en basse lisse (286 pièces) - les œuvres de la Manufacture, destinées à l'ameublement des Maisons royales et aux présents diplomatiques, acquérirent par leur magnificence une réputation internationale qui subsiste trois siècles plus tard. Différents successeurs tels Pierre Mignard : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Pierre_Mign­ard et Robert de Cotte : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Robert_de_C­otte continuèrent et développèrent le dessein de Le Brun. En 1674 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1674, Jean Glucq : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Jean_Glucq épousa Marie Charlotte Jullienne, sœur d'un fabricant de drap et teinturier réputé auquel il s'associa, François Jullienne : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Fran%C3%A7o­is_Jullienne, qui possédait de son côté un secret pour le bleu de roi. Jean Jullienne : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Jean_Jullie­nne, neveu de Marie Charlotte, seconda par la suite son oncle François : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Fran%C3%A7o­is_Jullienne à la direction des manufactures royales de draps fins et teintures de toutes couleurs, façon d'Angleterre, d'Espagne et de Hollande. Ces deux établissements privés, mitoyens de la Manufacture Royale des Gobelins, furent réunis en 1721 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1721 par Jean Jullienne : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Jean_de_Jul­lienne, admis conseiller honoraire de l'Académie royale de peinture et de sculpture : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Acad%C3%A9m­ie_royale_de_peintur­e_et_de_sculpture au premier jour de 1740 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1740 et devenu célèbre comme mécène (Watteau : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Antoine_Wat­teau, Pater , Lancret : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Nicolas_Lan­cret, etc.), amateur : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Amateur et collectionneur : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Collectionn­eur. Sa teinturerie, souvent confondue avec l'Hôtel Royal des Gobelins : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Gobelins à cause de l'estampille royale (qu'autorisaient les privilèges : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Privil%C3%A­8ges) dont étaient pourvues ses productions, périclita vers 1804 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1804. En montrant les installations de la fabrique Jullienne, certaines des planches qui illustrent le traité de l'art de la draperie de Duhamel du Monceau : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Duhamel_du_­Monceau sont identiques à celles de l'encyclopédie de Diderot et d'Alembert : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Encyclop%C3­%A9die_de_Diderot_et­_d%27Alembert relatives aux Gobelins.

Détail de la Danse des nymphes, tapisserie de la Manufacture des Gobelins, XVIIe siècle. En décembre 1689 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1689, l'orfèvrerie royale fut fondue et durant cinq mois on vit détruire « ces précieux ameublements dont l'art surpassait la matière » ; des difficultés financières ralentirent les travaux puis obligèrent à congédier les ouvriers en avril 1694 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1694. Seuls les plus habiles artistes achevèrent leurs chefs d'œuvre, les autres s'enrôlèrent à la guerre après laquelle, les ateliers rouverts en janvier 1699 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1699, on ne produisit plus que des tapisseries aux Gobelins, nom qu'on leur attribua dès lors. Jules Hardouin-Mansart : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Jules_Hardo­uin-Mansart remit en marche l'établissement en confiant la direction jusqu'en 1782 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1782 à plusieurs architectes contrôleurs des bâtiments du Roi : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Roi, dont le plus célèbre fut Soufflot : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Soufflot. Mais dès le milieu du XVIIIe siècle, la Manufacture connaissait de graves difficultés financières qui allèrent en s'agravant, le Trésor ne pouvant payer les commandes royales aux entrepreneurs, alors au bord de la faillite; à cette crise financière s'ajouta une crise artistique, malgré la nomination de Jean-Baptiste Pierre : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Jean-Baptis­te_Pierre, premier peintre du Roi. Une réorganisation de mai 1791 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1791 évita la ruine mais le fonctionnement demeura difficile pendant la Révolution : http://fr.wikipedia.­org/wiki/R%C3%A9volu­tion. Le règne de Napoléon : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Napol%C3%A9­on_Bonaparte donna un regain de vie, la Manufacture ne travaillant plus que pour l' Empereur qui souhaitait que ses productions soient « le principal ornement des Maisons Impériales ». 80 à 90 ouvriers répartis entre les ateliers de haute et basse lisse relatèrent alors l'épopée impériale d'après les tableaux historiques de David : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Jacques-Lou­is_David, Gros : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Gros, Meynier : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Meynier, Girodet-Trioson : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Girodet-Tri­oson... tout en répliquant également les portraits de l'Empereur et de sa famille. La Restauration : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Restauratio­n_fran%C3%A7aise fit reprendre les portraits de la fin du règne de Louis XVI : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Louis_XVI et le Second Empire : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Second_Empi­re les portraits de Napoléon III : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Napol%C3%A9­on_III et de l'impératrice : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Imp%C3%A9ra­trice. En 1665 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1665, l'atelier de teinture fut officiellement organisé par Colbert : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Colbert ; la teinture était alors réalisée à l'aide de colorants naturels d'origine végétale (gaude, garance, indigo : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Indigo) ou animale (kermès, cochenille). La teinture des laines et des soies se fait maintenant exclusivement au moyen de pigments synthétiques. On teint toujours à l'écheveau mais les cuves en bois ont été remplacées par des cuves en inox. Entre 1824 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1824 et 1883 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1883, les expériences du chimiste Eugène Chevreul : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Eug%C3%A8ne­_Chevreul, directeur du laboratoire des teintures, permirent de réduire de moitié le nombre des couleurs qui étaient jusque-là nécessaires au lissier. Il élabora une véritable grammaire des couleurs et des lois du contraste simultané. Son cercle chromatique a défini, à partir des trois couleurs de base 72 tons et 14 400 coloris. Aujourd'hui un nouveau système appelé N.I.M.E.S. prend en compte l'apport des nouvelles technologies. En 1825 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1825, les métiers de basse lisse furent envoyés à Beauvais : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Beauvais, les tapisseries dorénavant tissées exclusivement en haute lisse. Située pendant 2 siècles au pied de la colline de Chaillot : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Chaillot, une ordonnance de Charles X : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Charles_X_d­e_France du 4 mai 1825 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1825 fit s'installer, le 15 février 1826 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1826, la Manufacture de la Savonnerie : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Manufacture­_de_la_Savonnerie (ateliers de tapis) dans l'enclos des Gobelins dont une partie des bâtiments brûlés le 23 mai 1871 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1871 lors de la Commune : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Commune_de_­Paris_%281871%29, a été reconstruite en 1914 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1914. Rattachée à l’administration du Mobilier national : http://fr.wikipedia.­org/w/index.php?titl­e=Mobilier_national&­action=edit depuis 1937 : http://fr.wikipedia.­org/wiki/1937, la Manufacture nationale des Gobelins tisse toujours des tapisseries pour décorer des édifices publics en faisant appel à de nombreux artistes (Paul Cézanne : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Paul_C%C3%A­9zanne, Jean Arp : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Jean_Arp, Fernand Léger : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Fernand_L%C­3%A9ger, Alexander Calder : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Alexander_C­alder, Jean Picart le Doux : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Jean_Picart­_le_Doux, Yves Brayer : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Yves_Brayer­, Sonia Delaunay : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Sonia_Delau­nay, Jean Dewasne : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Jean_Dewasn­e, Serge Poliakoff : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Serge_Polia­koff, Jean-Paul Riopelle : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Jean-Paul_R­iopelle, Zao Wou-Ki : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Zao_Wou-Ki, Jean Lurçat : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Jean_Lur%C3­%A7at, Marcel Gromaire : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Marcel_Grom­aire, Joan Miro : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Joan_Miro, Victor Vasarely : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Victor_Vasa­rely, Eduardo Arroyo : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Eduardo_Arr­oyo, Gérard Garouste : http://fr.wikipedia.­org/wiki/G%C3%A9rard­_Garouste, Louise Bourgeois : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Louise_Bour­geois, Matali Crasset : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Matali_Cras­set, Christian de Portzamparc : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Christian_d­e_Portzamparc, Raymond Hains : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Raymond_Hai­ns, Jean-Michel Othoniel : http://fr.wikipedia.­org/wiki/Jean-Michel­_Othoniel, Martine Aballéa…), témoignant ainsi des multiples possibilités d’un mode d’expression ouvert à toutes les tendances esthétiques et contemporaines.
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